Carnet de Bord, Régime

Par le pouvoir de la mozza !

Oui. Une journée particulièrement folle, et juste besoin de m’effondrer dans le canapé avec un truc rapide.

La tomate-mozza qui résout tout

Avec un filet de balsamique, et roulez jeunesse !

 

(inutile que je vous parle du poulet-frites de ce midi ? Hein ?)

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Carnet de Bord, Régime

Summer revival

Ce soir, en rentrant du sport, j’avais juste envie d’une soupe. Surtout qu’après le burger-frites de ce midi au restaurant, c’était un peu la bonne solution (ah, et la tarte aux abricots en dessert, en plus).

Et puis en fait, j’ai vu la mozzarella dans le frigo. C’est alors que l’idée d’une tomate-mozza s’est imposée. En plus de la soupe. Oh, quand même.

Ca m’émeut

Un filet d’huile d’olive, un filet de balsamique, le basilic du balcon. Une mini-pincée de gros sel de Camargue. Le bonheur de l’été, probablement la dernière de l’année.

Ah là là

Ensuite, j’ai pris une soupe en brique, j’ai coupé un coin, ça a fait glouk-glouk en coulant dans la casserole, et après, blef en coulant depuis la casserole jusque dans le bol.

Velouté poireaux-pommes de terre

Me voilà repue comme il se doit !

La tisane

 

Maintenant, c’est dodo.

« Gnoooooon »

 

Vous noterez que je parle moins de kilos, de grammes, de frustration ces derniers temps. J’essaie d’avoir une approche différente, un peu moins dure. Je continue de me peser tous les matins (je ne peux pas m’empêcher) mais je ne ferai qu’un bilan poids par semaine. Sauf en cas de gros choc, hein, je vous le dirai, quand même.

 

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Dimanche au soleil : Pain suédois garni façon pizza

Parce que oui, à Paris le soleil brille depuis ce matin, et j’en profite bien avec mes deux fenêtres qui se disent bonjour, dans mon petit coin de campagne du 19ème.

L’aventure à suspense de la nuit :

Ce matin, je me suis réveillée stressée, après une nuit mouvementée. Aux alentours de 1h30 du matin, j’allais me coucher, j’ai éteint la lumière. J’ai senti quelque chose dans mon cou, j’ai placé ma main dessus pour l’ôter, par réflexe. J’ai rallumé, bondissant hors de mon lit. Et là, qu’est-ce que je vois en train de s’enfuir péniblement sur ma couette ? Une araignée  noire, une de ces grosses que je ne vois qu’à la campagne, chez mes parents où les accès sont facilités par l’âge de la maison. J’ai crié, je l’avoue, et mon coeur d’ancienne arachnophobe a fait des bonds. J’avais du la blesser en cherchant à la virer de mon cou, puisqu’elle ne se bougeait que lentement. J’ai tout de même attendu plus d’une minute de me calmer, et j’ai fini par la tuer (d’habitude j’essaie de les mettre dehors mais là…) sur le drap avec une chaussure (ridicule, hein ?) et j’ai mis le drap dans le panier. J’ai du mettre 1h à me rendormir après ça. Hurk.

Ce matin le soleil m’a apaisée et mon petit-déjeuner aussi, figurez-vous. Chez moi, le petit-déjeuner, c’est comme un poème. La rime du sucré qui chante aux céréales, et toutes les petites strophes de gourmandise que l’on peut ajouter, au gré des envies …

J’ai donc acheté hier matin quelques céréales en vrac au magasin bio du quartier (dans les hauts de Belleville) et quelques bricoles au passage. Et hier soir, j’ai donc placé deux poignées de flocons d’avoine dans un petit bol, j’ai ajouté du lait et du yahourt jusqu’à couvrir le tout (plus de lait ou plus de yahourt selon la texture voulue, je l’aime bien un peu liquide, j’ai donc mis plus de lait !). J’ai couvert avec du film, et hop, au frigo pour la nuit. Ce matin, j’y ai ajouté des grains de riz soufflé (nature), des graines (tournesol, sésame), des quartiers de quetsches, une cuillère de purée d’amandes :

Petit-déjeuner frais et rayons de soleil
On mélange, et on déguste

On mélange, on déguste, bouchée après bouchée : on goûte au petit-déjeuner fait maison, bon, sain, nourrissant. Les flocons d’avoine, c’est la vie.

Après cela je suis allée profiter du soleil et du quartier qui s’anime joliment le dimanche matin : le temps du primeur était venu ! Mesclun, roquette et pousses d’épinards, entre autres ont rejoint mes placards. Et j’ai donc pensé à mon déjeuner du midi : j’avais quelques tranches de pain suédois, pour qui j’avais prévu des sandwichs, mais en fait… J’ai choisi de me faire un pain suédois garni façon pizza ! L’amoureuse de l’Italie que je suis précise « façon pizza », c’est important, on ne joue pas avec les mots ! (ni avec la pizza).

Donc, le chemin pour y arriver :

– On saupoudre le pain de parmesan (parmiggiano reggiano, j’y tiens)

Pain suédois, parmesan et tomate : le paradis est proche

– On place dessus les tranches d’une tomate, bien rouge, bien ronde. On fait revenir quelques rondelles fines de courgettes (au choix sinon, tous les légumes d’été peuvent convenir, je pense tester rapidement avec des aubergines, pour la couleur et le goût !).

– On place les rondelles de courgette sur les tomates, où bon nous semble.

– On ajoute quelques feuilles de roquette fraîche, et quelques feuilles de basilic frais (ou d’autres salades, d’autres herbes : on fait en fonction du goût, sinon ça n’a aucun intérêt).

C’est coloré, ça donne faim (et y a du fromage italien dedans)

– On met au four (180°C, Th-6, pour environ 15 minutes : mais on peut plus ou moins selon ses envies : juste tiède, bien chaud ? On surveille, juste).

– Sel, poivre. On se régale.

La salade cuite n’a jamais un aspect très joli, notez.

C’est vraiment très bon. J’ai mangé ça avec un petit bol de roquette assaisonné en accompagnement (on reste dans le thème), et une pêche en dessert.

Tout cela était bien bon, mais je crains de n’avoir pas assez mangé et d’avoir faim rapidement : je fais toujours 99,5 kgs, j’ai toujours un estomac et donc un appétit conséquent. On verra !

Dans tous les cas, il me semble important de préciser que mon régime se passant très bien jusqu’ici (début oblige, cela pourrait/devrait changer au fil des semaines) je me concentre sur tous les points positifs et sur les conséquences heureuses que cela a, comme ce genre de recette qui me plaît beaucoup.