Carnet de Bord

Bonheurs et sensations

Loin de moi l’idée de sombrer dans la niaiserie, mais je suis au bord de son précipice tout de même… Je crois bien avoir atteint le sommet de mon bonheur. J’entends par là : je n’ai jamais été aussi heureuse.

La trentaine rayonnante, ça doit être ça !

Les points plus prosaïques :

  • samedi : 108,1 kilos (j’ai démarré en février à 111,3, ça descend pas vite mais ça descend)
  • le bonheur de retrouver des vraies sensations sportives : ça te le fait pas, à toi, quand tu reviens d’une séance particulièrement exigeante, d’avoir une odeur particulière dans les sinus ? Non, je parle pas des aisselles, je parle d’une sensation étrange dans les sinus qui suit un vrai effort de maboul.
  • ce week-end on est allés se promener le long de la côté d’albâtre. Fécamp, t’es toujours aussi séduisante, on aimerait bien se poser sur tes falaises pour de bon.
  • la bouffe ? tout va bien. Je suis les principes inculqués par ma psy l’an dernier, prônés également par Zermati & co : manger quand on a faim, écouter ses sensations, s’arrêter quand le ventre est plein et que ce que l’on mange ne nous fait plus VRAIMENT envie. Plus ça va, plus c’est facile.

Je digresse un peu sur cet aspect : si tu passes par là, que t’as plus ou moins réglé des problèmes de bouffe (sinon, fais-toi aider) et que tu galères un peu sur les portions, suis ces principes là et accroche-toi. Ca met du temps à venir, mais quand ça vient, ça change la putain de vie.

*Ne rien s’interdire (le cerveau est naturellement raisonnable, et c’est lui qui gère le bide), ne pas manger sans faim (sauf gourmandise déraisonnable et à raisonner au repas suivant, qui normalement s’autogèrera puisque… moins faim), s’arrêter quand on a plus faim (c’est le plus difficile, c’est ce qui demande le plus d’effort, mais apprendre à gérer ça c’est génial), manger quand on a faim (peu importe l’heure, le contexte… au début c’est un peu déstabilisant et puis en fait on se régule très vite, quel bonheur de pouvoir manger quand on a faim même s’il est 15h15 et que c’est pas officiellement l’heure du goûter, si on a faim c’est qu’il faut manger, alors ON MANGE), sentir et déguster ce qu’on mange, lentement (je sais ce que c’est que de manger vite pour avoir le plaisir de se resservir parce que c’est bon, sauf qu’en fait avec un peu d’entrainement on comprend que ça sert à que dalle, et qu’on se resservira uniquement si on a encore faim, et qu’en fait c’est rare et se resservir fait bien souvent trop manger, trop de boulot à ton système digestif qui va stocker du gras, te ballonner et toutes ces joyeusetés. Je t’assure).*

Kiffer de manger quand on a faim. Kiffer d’attendre quand on a pas faim, ça sera meilleur plus tard, je te le garantis.

Kiffer le pain au chocolat de la boulangerie en arrivant à la mer. Kiffer le gros plateau de fruits de mer de à la mayonnaise de 13h, avec un peu de pain, et un picon bière avant un verre de riesling. Oublier le dessert parce que t’es repu. Kiffer la grosse gaufre-pâte à tartiner du goûter à la mer à 17h parce que t’as une grosse dalle, ne pas la finir parce que t’as kiffé les premières bouchées et qu’elles t’ont gavée au moins jusqu’à 20h. Kiffer le bo-bun crevettes que tu finis pas, finalement, t’as plus faim. Kiffer d’aller se coucher légère sans avoir faim.

Inutile de te dire qu’après une journée comme ça, j’avais pas pris un gramme sur la balance ce matin.

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