Carnet de Bord, Régime

Le paratonnerre de la bouffe

Oui, c’est un syndrome qu’on a facilement quand on est au régime. Toute la journée : toute la bouffe qui passe, elle est attirée par vous comme si vous étiez le paratonnerre de la bouffe.

La nana de la compta qui passe avec son plat maison à base d’épinards et de rognons grillés ? Ca fait envie.

Le collègue à l’appétit d’ogre qui passe avec sa barre chocolatée ? Aboule.

La menue de service qui passe avec son unique quart de brocoli pour le déjeuner ? IL EST POUR MOI.

Je passe par la phase : je veux MANGER. En fait, j’ai des habitudes bien ancrées depuis des années maintenant : manger au-delà de ma faim. Assez largement parfois, juste au-dessus, d’autres. Sauf qu’en fait il faut que je trouve l’équilibre. Et là, j’ai une sorte de relent de je-changerai-jamais-de-toute-façon-je-suis-pas-prête-à-me-battre-toute-ma-vie-comme-ça. Sauf que putain, si ! Y a pas, il faut que j’y arrive, il faut que je continue. Je me suis accoutumée à une mode d’alimentation pendant 24 ans, peu importe le temps que prendra l’accoutumance inverse, j’y arriverai (et dommage collatéral, j’aurai le boule de Beyoncé).

J’y arriverai [insérer ici jurons variés et fleuris].

Gnnn
La folie me guette

 

En attendant ce soir : QUINOA. J’adore le quinoa. C’est BON le quinoa.

J’ai dit que j’aimais le quinoa ? La photo est moche, arrête, je sais. Mais j’ai pas le temps, je travaille comme une follasse et j’ai pas le temps de faire ce que je voudrais à manger, et que ça soit aussi joli et bon et tout.

Quinoa, thon, tomate, courgette, poivron orange, vinaigrette balsamique

Et après, paf le fromage blanc à la prune et cassonnade :

Fromage blanc et prune

 

Et sinon hier, c’était Quick en sortant du théâtre. Mais c’était prévu et maîtrisé, comme excès, alors aucune culpabilisation (et des frites, oh oui des frites !).

 

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La lumière du dimanche et le conte des lentilles

Hier soir, j’étais trop fatiguée pour faire un post,  je me rattrape donc ce matin, en vous contant l’histoire de la soupe aux lentilles corail.

« Il était une fois, 1 belle carotte, 1 oignon et une cuillère d’huile qui, taillés en petits dés, frétillaient dans une casserole depuis 5 minutes avec une rondelle de piment en guise de boute-en-train. Tristes d’être seules de leur côté, 2 tomates coupées elles aussi les rejoignirent dans la casserole, tandis que 100g de lentilles s’invitèrent à la fête 1 minute plus tard et apportèrent avec elles l’essentiel : 650 mL d’eau ! La température monta jusqu’à offrir un jacuzzi à tous les invités. Puis, les parents rentrèrent à l’improviste, couvrant la fête pendant 30 min, avant de tout rouvrir en faisant sacrément baisser la température. »

Soupe aux lentilles corail et légumes

J’ai ajouté une cuillère à soupe de crème de soja, et c’est vraiment délicieux, bien relevé et surtout très nourrissant. J’ai terminé avec un dessert (un tantinet régressif) :

Banane, yahourt saupoudré de cassonade

 

Ce matin, petit-déjeuner à la dimanche : café noir, english muffins, beurre, poire, rayons de soleil.

« Sunday Morning »

 

Ce n’est pas dur, en ce moment. Depuis deux semaines, en fait, je tiens sans problème (mes excès sont contrôlés autant qu’ils peuvent l’être). Je n’ai pas de difficulté à me passer de ce qui m’est interdit, j’ai envie de manger sainement, de faire du bien à ma santé malmenée par la bouffe depuis près de 25 ans.

Et bêtement, ça commence à m’effrayer. Je redoute le moment (s’il arrive ?) où mes travers referont surface, et où je devrai VRAIMENT résister.

En attendant, ce matin, de retour vers la descente : 98,3 kgs.