Carnet de Bord, Sport

BEN OUI !

Evidemment, il fallait que je t’en parle. J’ai joyeusement entamé ma première séance de la semaine tout à l’heure en sortant du travail. Hop, les abducteurs, hop les adducteurs, hop les ischio, hop les triceps (outch), hop le gainage, hop … la crise de tachycardie.

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La bonne, hein, celle qui te fait passer d’un 120 bpm pépère à 200 bpm izy-pizy en 1 demi-seconde. La bonne nouvelle, c’est que ça m’est déjà arrivé, et que je sais gérer : je me suis assise, dos au mur, j’ai coupé la musique et respiré aussi naturellement que possible en tâchant d’ignorer les battements zinzins dans ma poitrine. C’est passé en environ 60 sec, je dirais, j’ai retrouvé mon 120 pépère en 1 demi-seconde au bout d’une minute, je dirais.

Je me suis reposée dans cette position quelques minutes, admirant les biceps moches des types de la salle et puis j’ai fait une petite demi-heure d’elliptique tranquillou avant de réaliser que bon, cette longue minute de zinzinade dans ma poitrine m’avait simplement épuisée. Je suis rentrée (en taxi… shame ! Je ne me sentais pas de rentrer en vélo).

Ca me fait réfléchir cela dit sur ma manière de me faire du bien. Je veux dire, je crois sincèrement que tout ce sport me fait un bien fou, mais est-ce que je suis obligée d’aller aussi loin dans la douleur pour me faire du bien ? Je veux dire, je mérite de prendre soin de moi sans me faire du mal. Il s’agit de prendre du temps pour moi, pas de me punir.

Je n’ai rien fait de mal, après tout.

Je vais continuer mon entrainement, mais le rationaliser un petit peu. Rendre l’une des trois séances à la salle optionnelle dans la semaine, par exemple. J’ai le droit d’être fatiguée, d’avoir la flemme. On a le droit d’être fatigués, d’avoir la flemme, zut !

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Sport

Cécile has a gun

J’ai beau disserter sur l’automne tant que je veux, faut bien bouger son boule de temps en temps. Alors je t’explique le programme, en ce moment (depuis mon retour de vacances, début août).

J’ai pris mon courage à deux mains, j’ai mis mon gros cul dans mon sac et hop, la salle de sport. J’y ai pris rendez-vous avec un coach (un beau blond type surfer avec un coin de bouche qui se soulève quand il sourit : à la fois irrésistible mais sans aucun sex-appeal, que veux-tu). Je l’ai vu à deux reprises, le temps de me faire un programme sur-mesure entre mes genoux en vrac, mon dos fragile, mon emploi du temps hyper-flexible et mes envies : perdre du gras, perdre des kilos, et me tonifier sévère. Je lui ai précisé que je faisais aussi de l’escalade, et de la natation (soit les 2 dans la semaine, soit en alternance, ça dépend de la disponibilité de mes 2 partenaires dans ces activités !). Et un programme que je puisse tenir sur la durée (quitte à changer d’activités dans le futur, why not !)

Du coup, ça donne ça :

  • Mardi, jeudi et samedi : 1h de muscu + 1h de cardio
  • Vendredi : 2km de crawl (avec & sans palmes)
  • Dimanche : 1h30 d’escalade

J’y mets vraiment du mien. Mais je kiffe clairement. Toute cette dépense d’énergie, tout ce temps consacré à mon corps et à moi, uniquement à moi, me fait tant de bien. Je rentre épuisée mais ravie, je me vois changer et ça tombe à pic.

Ca a mis le temps, mais après bientôt 2 mois de ce traitement, j’ai perdu 6cm de tour de taille, 2cm de tour de cuisses (!!) et 4cm de tour de hanches. Et je viens tout juste de commencer à voir les kilos s’enfuir sur la balance.

Et regardez-moi ce bébé bump sur le bicep !

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Inutile de dire qu’il ne s’agit pas que de bienfaits physiques, dont j’ai besoin. J’ai donc ajouté une psychologue à tout ça. On verra ce que ça donne, mais le self-hate, j’en ai ma claque. Du sport, une psy et une vie bien occupée de trucs chouettes.

Ca va marcher.

Découvertes

Les fugues

Ce week-end j’aurais du bloguer mais bon, J’ETAIS A BUDAPEST LES AMIS. Escapade de 3 jours avec monsieur, vers l’Est où il a fait bien bon, et où, je vous le donne en mille, on a bien bu et bien mangé.

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Je vais me permettre de te donner un conseil, si comme moi quand tu pars en vacances c’est essentiel pour boire et manger des trucs nouveaux. NE CULPABILISE PAS. Et détends-toi. Arrête de penser à ce que dira la balance à ton retour, parce qu’à ton retour, tu ne VAS PAS TE PESER. Tu vas reprendre tes bonnes habitudes rapidement, manger léger les quelques jours qui suivent et tu verras que le gras ingurgité ne restera pas planqué dans tes plis. Et tu pourras te peser sereinement. De rien.

Evidemment ça marche pour les week-ends, hein. Si tu pars deux semaines, bon, profites-en et goinfre-toi des bonnes choses locales, mais essaies de t’aménager des pauses quand même. Il s’agirait de pas flinguer ton système digestif (et tes plis). Tout est question d’équilibre, et au bout du compte on finit par le trouver naturellement.

Du coup, quelques illustrations du manger et du boire :

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Du gras (SI BON)
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Kurtoskalacs (SI BON)
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Du saumon qui grille (SI BON)
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Une dame qui met du goulash dans du pain
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Vin et palinka

Sinon, ça va. Je te refais un point de situation bientôt mais on retrouve les réflexes et on se prépare un plan de sport AUX PETITS OIGNONS. Je sais, que personne dit encore aux petits oignons. Moi si.

Carnet de Bord, Edito

L’équilibre (partout et tout le temps ?)

Bisous vous. Comment ça va, la vie ?

La mienne va plutôt très bien. Parlons chiffres : 85 kilos sur la balance. Soit -28 kilos depuis que j’ai commencé il y a 3 ans et demi. Alors ça va bien. Mon job est un peu ennuyeux, mais la cantine y est assez cool (quoi ?). Je fais du sport régulièrement, même si c’est parfois difficile. Mais toujours régulièrement. Une fois par semaine au pire, je préfère quand c’est deux.

Le truc c’est que quand je parle d’équilibre dans le titre, c’est que j’ai du mal à en atteindre un, actuellement. J’avais trouvé un équilibre seule. Mais. Ca fait désormais plusieurs mois que je suis très heureuse avec quelqu’un, et que bon, une chose en entrainant une autre, on passe toutes nos soirées ensemble, gnagna, blabla. C’est très bien, hein. Mais pour moi qui m’étais habituée à manger une soupe et un yahourt et hop, au lit, BON. Je ne peux pas forcer monsieur à manger aussi light, et clairement je ne suis pas prête une seconde à manger chaque soir différemment de l’homme avec qui je vis, voyez. Surtout quand monsieur est fromager (oui, fromager), ce qui est à la fois merveilleux et tout à fait DRAMATIQUE.

‘fin bref. Il faut donc que je retrouve un équilibre dans tout ça. Réussir à continuer à perdre sans renoncer aux moments cools autour des repas. On va pas s’mentir, hein, c’est pas de la tarte (pomme-caramel), c’t’affaire. Le point très positif, c’est qu’il est au courant. De tout. Mon parcours, mes crises, les conséquences de naze sur mon comportement passé et actuel, tout ce par quoi je suis passée. Il SAIT et il est tout à fait prêt à m’aider à le trouver, cet équilibre. C’est donc mon nouveau challenge, haha. Je savais bien que manger « correctement », c’est plus facile en vivant seul. Je m’attendais pas à devoir m’adapter autant, que voulez-vous.

J’vous laisse, je vais faire des crêpes (chut).

Bisous sur vos orteils poilus.

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La tradition a la peau dure : bilan et perspectives

Allez, passons sur les banalités forcées et un peu pénibles : heureuse année 2014, qu’elle soit remplie de tout ce qui vous fera plaisir.

Soyez fabuleux en 2014
Soyez fabuleux en 2014

J’ai fêté le réveillon en pyjama et chaussons devant la télé, et le premier de l’an en brunchant devant un concert de Jazz dans un club chouette du quartier. C’était drôlement bien. 

Maintenant, place au truc que j’aime à peu près le plus au monde : un bilan de l’année passée !

Par désordre d’importance :

– J’ai complètement et consciemment dit adieu à la boulimie. Et, ah ah, c’est quelque chose. Le sommet de l’année (et probablement des 10 dernières aussi, si je suis très honnête). Et j’ai aussi presque complètement arrêté la viande. Je ne m’en porte que bien mieux, croyez-moi.

– J’ai vu de mes yeux Stephen King. Je l’ai écouté parler, je l’ai écouté lire les deux premières pages de Doctor Sleep. Je l’ai vu, il se tenait à quelques mètres de moi. Clairement le plus beau moment de ma vie de lectrice, j’ai pleuré plusieurs fois pendant sa conférence. Il m’a tellement apporté, aidée à devenir l’adulte que je suis aujourd’hui, que je ne peux que m’incliner sous le poids du respect que j’ai pour ce brillant esprit.

– J’ai changé de travail. Je m’y sens drôlement bien (malgré un type glauque qui me drague lourdement), et je m’y vois bien pendant les quelques prochaines années, après ce premier job qui m’a épuisée et ôté toute confiance en mes compétences. Un travail qui me garantit autonomie, créativité et … tout le temps nécessaire pour faire du sport.

– J’ai fait beaucoup de sport. Beaucoup, c’est sans doute relatif, mais c’est comme ça que je vois l’année passée. J’ai tiré profit de mon abonnement à la salle de sport (depuis septembre 2012) en y allant régulièrement (jusqu’à 4 fois par semaine dans les bonnes périodes). J’ai couru assez sérieusement, envisageant des plans d’entraînement, un peu en dilettante (spoiler : pour l’instant !). Je trimbale quand même toujours près de 100 kgs sur mes 164 cm, alors je ne mets pas trop de pression sur mes articulations. Mais bon sang, je suis déjà sacrément moins flasque !

– Mes relations familiales se sont ‘encore’ dégradées. La différence c’est que j’ai accepté le fait qu’on ne choisissait pas sa famille, donc je me prête aux obligations et rentre à Paris avec bonheur à chaque fois. J’ai accepté le fait que je suis une snobinarde aux yeux de mes « proches ». Je vis à Paris, j’aime ça, j’aime le luxe et la qualité, je lis le journal, je lis tout court, je suis allée à l’Opéra avec joie, je fuis les instincts beaufs que me donnent mes origines familiales et tout ce qui s’y rattache. Mais maintenant, j’assume tout ça, et ça fait du bien.

– Je n’ai quasiment pas écrit (de fiction, s’entend). Impossible d’écrire plus de quelques centaines de mots d’affilée, et rarement. Beaucoup de frustration sort de tout ça.

Je ne saurais dire si 2013 a été bonne ou non, instinctivement j’aurais tendance à dire que je suis ravie de l’arrivée de 2014. Peut-être parce que j’ai passé plusieurs caps et que j’ai envie de les mettre en pratique sous un jour nouveau (ça ne veut pas dire grand chose, mais je suis sûre qu’on se comprend).

En 2014, j’ai des perspectives et des espoirs :

– Faire mes preuves dans mon nouveau travail. J’attends toujours reconnaissance et évolution, dans tout ce que je fais.

– Je vais courir, encore plus, encore plus longtemps, encore plus souvent. Mes jambes me démangent, j’ai parfois quelques soucis de motivation (comme tout le monde HEIN, j’ai envie de dire). Mais là… j’ai envie de me mettre au défi dans tous les sens, niveau sport. Donc je vais tâcher de me renforcer à fond les ballons sur le plan cardio, et je laisse le gainage pour quand j’aurai perdu plus de poids.

– Nous y voilà. Après les progrès que j’ai fait sur le plan de la bouffe, ben… Y a plus qu’à. Je n’ai plus d' »excuse ». Je sens très, très bien 2014 à ce niveau. Si seulement le fromager du quartier n’était pas si choupi… Dans tous les cas, je laisse la boulimie derrière moi. Et je regarde vers l’avant (alerte cucul, alerte cucul !)

– Je dois écrire. J’ai une demi-centaine d’idées notées un peu partout, non exploitées, non développées. Ca me frustre. Il faut que je comprenne pourquoi je n’ai pas écrit « sérieusement » depuis quelques années (!!!) et que je surmonte ce blocage étrange.

– Je dois absolument gérer mon budget. Je m’en sors bien mais je vogue un peu à vue. Maintenant que j’ai un travail qui me permet d’épargner, c’est le moment d’organiser tout ça (et de commencer à prévoir l’avenir).

– Je voyage ! Un week-end à Londres déjà programmé en Mars, et à 95% un voyage en Ecosse en août. Peut-être Rome en fin d’année.

– Je prends soin de moi. QUOI, JE L’AI BIEN MERITE ! J’ai pris la carte fidélité du spa en bas de chez moi, je prévois de m’y faire chouchouter bien comme il faut.

– Je vais bloguer plus souvent. Nan, mais si. Il faut. J’me sens bien, ici, chaque fois que j’y reviens.

Et toi, tu vas faire quoi, en 2014 ?

Vers l'infini et au-delà !
Vers l’infini et au-delà !

La bisette sur tes deux fesses !

Carnet de Bord, Edito, Mon parcours

High five, baby !

Non mais un post par mois c’est bien aussi, hein. Arrête, je sais que tu me juges et j’aime pas trop ça ! Cesse.

Je ne suis pas là pour te raconter comment j’ai vécu la plus belle journée de ma vie samedi (ou à peu de journées près, au moins) quand j’ai rencontré Stephen King (mon héros, mon idole, mon inspiration, tout ça) au Grand Rex. C’était tout merveilleux. Mieux que ça. J’ai passé la journée à attendre, pour me retrouver dans un merveilleux sixième rang, à quelques mètres du King. M’enfin vraiment, ça méritera un post à part entière et quelques couinements bien placés.

Non, je suis là pour te dire un petit peu où j’en suis, si ça t’intéresse ! Parce que figure-toi que oh, j’ai perdu 6 kilos depuis septembre ! C’est pas joli ? SI, C’EST JOLI ! 

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D’autant plus que suite à une grande fatigue venue d’on ne sait où + à des week-ends tout à fait chargés , je n’ai pas fait de sport en deux semaines. C’est pas mal ? SI, C’EST MAL ! 

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Non mais alors la vraie info, vraie de vraie, c’est que j’ai réalisé ces derniers temps les progrès que j’avais fait. Je n’y avais que trop réfléchi, sans réaliser pleinement tout ce que ces dernières années d’efforts colossaux et d’espoirs retrouvés avaient donné.

Disons cela simplement :

Je ne suis plus malade.

Je ne suis plus boulimique. 

HIGH FIVE !

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Je n’ai plus fait de grosse crise depuis bientôt 3 ans. Je n’ai fait qu’une crisette en 2013, j’en avais parlé ici (une sombre histoire de fromage !). Rien de fou, rien que je n’aie très vite surmonté sur tous les plans. Rien qui ne menace ma nouvelle relation avec la nourriture. Elle et moi on a trouvé notre équilibre, je crois que c’est bien parti pour durer… Mais ne lui dites pas où je vais rougir, on s’apprivoise encore !

Il y a 3 ans, je pesais 114 kilos. Je ne savais pas où j’allais, je ne savais pas si j’allais sortir de la boulimie, je ne savais pas si tout cela allait s’arrêter.

Aujourd’hui j’en pèse 97. Je ne fais plus de crise. Je parle de la boulimie au passé. Je parle de la boulimie tout court. Je m’habitue tout juste à ma nouvelle vie. Je perds du poids lentement mais facilement et durablement. D’ici un an, je suis un canon (même pas flasque, avec mes folles virées à la salle de sport et mes courses d’amour). Aujourd’hui je cours relativement facilement (et rapidement pour quelqu’un de ma corpulence). Aujourd’hui je me sens de mieux en mieux dans mes chaussettes. Aujourd’hui, je drague.

Aujourd’hui je crois que mon avenir est tout joli.

Mes seules addictions ? Le café et les bouquins (et les séries, mais c’est moins joli).

La bouffe et moi, on a fait la paix. 

Carnet de Bord, Défi, Opération Mordor, Régime, Sport

On s’accommode bien des espoirs

Bon alors, j’ai perdu 4 kilos, youpi tralala (ouais, les 2 chiffres m’avaient pas vue depuis quelques mois, ils ont été ravis de me retrouver).

J’ai commencé mon nouveau job : ET C’EST CHOUETTE. Je vous passe les détails du job (QUI SONT CHOUETTES), mais je peux vous parler de…. la cantine ! Ouais, la cantine, c’est juste trop coolasse bananasse.

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– Déjà, y a du poisson tous les jours. Qu’il soit vapeur ou cuisiné ou fumé ou que sais-je, y en a tous les jours à prix raisonnable. Et c’est plutôt bon. J’ai évité la viande depuis le 1er octobre, sans aucun effort. Pour éviter le poisson, on verra ça dans un second temps hein. Dur.

– Y a plein de stands avec des choix différents : l’autre jour, c’était salade composée avec du chèvre et un truc à la carte, avec le type qui préparait la salade juste pour vous (merveilleux).

– Y a souvent de la pizza proposée, ou des galettes de sarrasin, enfin des trucs élaborés. Je me suis régalée d’un risotto cette semaine, par exemple. En revanche je délaisse ce stand, j’aime pas trop quand je sais pas ce qu’il y a exactement dans mon assiette. Déformation du comptage de calories, probablement.

– Y a un bar à crudités et un bar à fruits frais. Le bar à fruits frais c’est mon repère. Y a de la pastèque, de l’ananas, de la banane, du kiwi, etc. le tout fraîchement coupé. Y a un bar à fruits frais à la cantine, je sais pas si vous réalisez.

– Y a tout un rayon de yahourts et de compotes de toutes sortes, bio ou non.

– La petite bouteille de San Pellegrino c’est ma petite folie, j’en prends une de temps en temps.

– Y a pleeeein de légumes vapeur (ou pas vapeur). Et c’est plutôt pas mauvais,

– Le gérant de la cantine ressemble à Matthew Bellamy. Je pense le demander en mariage sous peu.

Seul hic : ils proposent souvent des épinards. Et moi les épinards, ARGH. Et des navets, et des salsifis. DES SALSIFIS. Qui mange des salsifis ?

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Bon, et donc, je vous parlais poétiquement de mes espoirs, dans le titre. En fait, pas de semi-marathon à court ou moyen terme. J’ai fait le tour des forums de course et c’est apparemment pas de ça dont j’ai besoin, mais d’ENDURANCE FONDAMENTALE. En gros, pour courir vite, il faut que je coure d’abord TRES LENTEMENT mais longtemps. Pendant quelques semaines, je fais deux à trois séances d’endurance fondamentale par semaine, et ça va augmenter toutes mes capacités (surtout cardio-respiratoires en fait), et du coup ça me permettra de progresser par la suite.

J’ai déjà bien progressé hein, dimanche dernier j’ai couru 8 km en 1h (sans m’arrêter, même pour dire bonjour aux coins-coins du parc). Sachant qu’il y a genre 2 ou 3 ans, je courais à 5,5 km/h. Mais du coup en endurance, je reviens à cette vitesse, et LA FRUSTRATION, voyez. M’enfin, c’est pour la bonne cause (je me garde le footing du dimanche pour m’éclater un peu quand même) (je m’en voudrais de faire manquer leur show hebdomadaire aux coins-coins).

Du coup je me suis fixée un nouvel objectif, peut-être plus proche de ce que je peux faire en 2014 : courir 10km en moins d’une heure. Et d’ici là j’aurai probablement perdu quelques tailles.

En ce moment la bouffe ça va plutôt pas mal. Le temps des soupes est revenu, le temps des salades n’est pas encore tout à fait parti donc ça se passe bien. Pas de frustration, la bouffe du midi passe vraiment bien, et je me sens bien dans mes calories (c’est beau, ce que je dis).

super duper emma stone

 

(ouais, j’ai pas de photos de bouffe pour vous, alors je compense avec des gifs)(C’EST COMME CA).