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La tradition a la peau dure : bilan et perspectives

Allez, passons sur les banalités forcées et un peu pénibles : heureuse année 2014, qu’elle soit remplie de tout ce qui vous fera plaisir.

Soyez fabuleux en 2014
Soyez fabuleux en 2014

J’ai fêté le réveillon en pyjama et chaussons devant la télé, et le premier de l’an en brunchant devant un concert de Jazz dans un club chouette du quartier. C’était drôlement bien. 

Maintenant, place au truc que j’aime à peu près le plus au monde : un bilan de l’année passée !

Par désordre d’importance :

– J’ai complètement et consciemment dit adieu à la boulimie. Et, ah ah, c’est quelque chose. Le sommet de l’année (et probablement des 10 dernières aussi, si je suis très honnête). Et j’ai aussi presque complètement arrêté la viande. Je ne m’en porte que bien mieux, croyez-moi.

– J’ai vu de mes yeux Stephen King. Je l’ai écouté parler, je l’ai écouté lire les deux premières pages de Doctor Sleep. Je l’ai vu, il se tenait à quelques mètres de moi. Clairement le plus beau moment de ma vie de lectrice, j’ai pleuré plusieurs fois pendant sa conférence. Il m’a tellement apporté, aidée à devenir l’adulte que je suis aujourd’hui, que je ne peux que m’incliner sous le poids du respect que j’ai pour ce brillant esprit.

– J’ai changé de travail. Je m’y sens drôlement bien (malgré un type glauque qui me drague lourdement), et je m’y vois bien pendant les quelques prochaines années, après ce premier job qui m’a épuisée et ôté toute confiance en mes compétences. Un travail qui me garantit autonomie, créativité et … tout le temps nécessaire pour faire du sport.

– J’ai fait beaucoup de sport. Beaucoup, c’est sans doute relatif, mais c’est comme ça que je vois l’année passée. J’ai tiré profit de mon abonnement à la salle de sport (depuis septembre 2012) en y allant régulièrement (jusqu’à 4 fois par semaine dans les bonnes périodes). J’ai couru assez sérieusement, envisageant des plans d’entraînement, un peu en dilettante (spoiler : pour l’instant !). Je trimbale quand même toujours près de 100 kgs sur mes 164 cm, alors je ne mets pas trop de pression sur mes articulations. Mais bon sang, je suis déjà sacrément moins flasque !

– Mes relations familiales se sont ‘encore’ dégradées. La différence c’est que j’ai accepté le fait qu’on ne choisissait pas sa famille, donc je me prête aux obligations et rentre à Paris avec bonheur à chaque fois. J’ai accepté le fait que je suis une snobinarde aux yeux de mes « proches ». Je vis à Paris, j’aime ça, j’aime le luxe et la qualité, je lis le journal, je lis tout court, je suis allée à l’Opéra avec joie, je fuis les instincts beaufs que me donnent mes origines familiales et tout ce qui s’y rattache. Mais maintenant, j’assume tout ça, et ça fait du bien.

– Je n’ai quasiment pas écrit (de fiction, s’entend). Impossible d’écrire plus de quelques centaines de mots d’affilée, et rarement. Beaucoup de frustration sort de tout ça.

Je ne saurais dire si 2013 a été bonne ou non, instinctivement j’aurais tendance à dire que je suis ravie de l’arrivée de 2014. Peut-être parce que j’ai passé plusieurs caps et que j’ai envie de les mettre en pratique sous un jour nouveau (ça ne veut pas dire grand chose, mais je suis sûre qu’on se comprend).

En 2014, j’ai des perspectives et des espoirs :

– Faire mes preuves dans mon nouveau travail. J’attends toujours reconnaissance et évolution, dans tout ce que je fais.

– Je vais courir, encore plus, encore plus longtemps, encore plus souvent. Mes jambes me démangent, j’ai parfois quelques soucis de motivation (comme tout le monde HEIN, j’ai envie de dire). Mais là… j’ai envie de me mettre au défi dans tous les sens, niveau sport. Donc je vais tâcher de me renforcer à fond les ballons sur le plan cardio, et je laisse le gainage pour quand j’aurai perdu plus de poids.

– Nous y voilà. Après les progrès que j’ai fait sur le plan de la bouffe, ben… Y a plus qu’à. Je n’ai plus d' »excuse ». Je sens très, très bien 2014 à ce niveau. Si seulement le fromager du quartier n’était pas si choupi… Dans tous les cas, je laisse la boulimie derrière moi. Et je regarde vers l’avant (alerte cucul, alerte cucul !)

– Je dois écrire. J’ai une demi-centaine d’idées notées un peu partout, non exploitées, non développées. Ca me frustre. Il faut que je comprenne pourquoi je n’ai pas écrit « sérieusement » depuis quelques années (!!!) et que je surmonte ce blocage étrange.

– Je dois absolument gérer mon budget. Je m’en sors bien mais je vogue un peu à vue. Maintenant que j’ai un travail qui me permet d’épargner, c’est le moment d’organiser tout ça (et de commencer à prévoir l’avenir).

– Je voyage ! Un week-end à Londres déjà programmé en Mars, et à 95% un voyage en Ecosse en août. Peut-être Rome en fin d’année.

– Je prends soin de moi. QUOI, JE L’AI BIEN MERITE ! J’ai pris la carte fidélité du spa en bas de chez moi, je prévois de m’y faire chouchouter bien comme il faut.

– Je vais bloguer plus souvent. Nan, mais si. Il faut. J’me sens bien, ici, chaque fois que j’y reviens.

Et toi, tu vas faire quoi, en 2014 ?

Vers l'infini et au-delà !
Vers l’infini et au-delà !

La bisette sur tes deux fesses !

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Bilan des trois semaines et haricot magique

Le fameux, celui que personne ne fait. Enfin, vous n’êtes pas à l’abri du bilan mensuel la semaine prochain, hein !

Bon, j’ai perdu 2 kilos. Ce qui est toujours bien (ça fait toujours ça de moins à porter pour mes genoux) mais un peu moins que ce que j’espérais. Cela dit, avec le sport que je fais (et l’eau que je bois, beaucoup plus qu’avant) je me dis que cela peut jouer. Et je prends mes mesures aussi chaque semaine, ça semble aller dans le bon sens (mais il est trop tôt pour se faire une idée).

Et techniquement, ça se passe comment ? Je suis comme je vous l’avais dit, à un objectif de 1200 kcal par jour, ce qui est peu, mais ça passe pour perdre du poids (j’ai quand même 40 kilos à perdre, ça va pas se faire en me promenant dans les champs de coquelicots). Et j’utilise donc un compteur de calories, qui m’aide vraiment beaucoup à me repérer dans ce que j’absorbe. Alors ouais, je perds un peu la spontanéité et le plaisir de manger ce que je veux sans trop y penser, en même temps c’est encore une fois temporaire et c’est utile. Si j’ai une très bonne idée de ce que doit être l’équilibre alimentaire, mon point faible reste vraiment les portions, donc peser n’est pas du luxe !

A côté, je fais beaucoup de sport, ce qui permet quand même de réguler légèrement l’apport calorique (j’ai brûlé en théorie 850 kcal jeudi, n’absorber que 1200 kcal serait un non-sens). Lundi, mardi, jeudi et vendredi, je fais un mix de cardio (je cours régulièrement 5km, youpi !) et de musculation. Je déteste mes bras, ils sont flasques et moches = musculation.

On est pas la pour se détendre la quiche, j’ai envie de dire.

working-out

L’idée est de trouver un équilibre entre temps libre et temps passé à faire du sport : j’ai d’autres choses à faire et je ne peux pas me consacrer entièrement au sport. Ecrire, lire, et sortir un peu (et regarder des séries, J’AVOUE), passer des heures sur pinterest et tumblr (OUAIS AUSSI), c’est important aussi pour moi. Heureusement mon futur travail va me laisser plus de temps libre et je pense pouvoir équilibrer le tout !

En attendant, je ne mange toujours pas de viande et je le vis bien. Je garde du fromage sagement dans mon frigidaire et il tient la semaine, easy. Et je teste des trucs. Aujourd’hui : les haricots azuki ! J’aime bien les légumes secs et en plus ça me fait un apport en protéines qui compense un peu ce que je rate en laissant la viande de côté. Et dans les cavernes d’Ali Baba que sont les magasins bio près de chez moi, y en a plein de différents, dont les haricots azuki. Bon, je les ai fait tremper hier pour les faire en salade ce midi, malgré tout, ils ont cuit pendant plus d’une heure quand même. Donc je pense qu’il faudrait les faire tremper plus de 6h, pour réduire le temps de cuisson.

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Du coup, salade ! Avec de la tomate, une figue, un champignon, un oeuf dur, un oignon rouge : BONJOUR L’ORIGINALITE me direz-vous. Ouais, bah c’est pas sympa.

Sinon et en vrac :

Je suis allée à l’Opéra pour la première fois la semaine dernière. C’était La flûte enchantée (sacré Wolfgang), en plein air au château des Invalides, à Paris. Et malgré la pluie, le froid, la chute de la Soprano (qui après a chanté pieds nus), les connards du premier rang qui ont sorti leur parapluie, le cul mouillé par les flaques de pluie stagnant sur les sièges, c’était MAGIQUE. Je savais déjà que j’étais sensible à l’art lyrique après avoir dîné au Bel Canto (oui, quoi ?) et après avoir écouté environ un demi-million de fois le Nessun Dorma chanté par Pavarotti, ben là c’est confirmé. J’ai un peu pleuré pendant l’air de la reine de la nuit, j’ai frissonné à peu près tout le temps. Vivement le Palais Garnier, l’Opera Bastille ou mieux, la Scala de Milan (oui, quoi encore ? J’ai le droit de rêver).

C'était FIFOU
C’était FIFOU

– Je sais qu’on dit plus fifou depuis 1991, moi je le dis à peu près toutes les dix secondes. C’est mal.

Je vais voir Stephen King le 16 novembre au Grand Rex pour la présentation de Doctor Sleep, la suite de Shining. Vous le savez peut-être pas, mais Stephen King est mon idole absolue. J’ai lu Shining quand j’avais 18 ans, je me suis pas arrêtée depuis (en en gardant sous le coude justement pour ne jamais être à court d’inédit à lire).

Je suis devenue adulte en lisant Misery, Marche ou crève, Le fléau, Dolores Claiborne. Et Danse Macabre, et Différentes Saisons (Shawshank Redemption, l’une des meilleures nouvelles du Monde entier), et Simetierre, et Cujo et bien d’autres encore. A chaque livre je grandis, j’apprends, je développe ma capacité à réfléchir, mon esprit critique. A chaque livre je l’admire un peu plus. A certains livres j’ai frissonné de trouille sous ma couverture (lisez Shining, sans dèc’).

Il vient en France POUR LA PREMIERE FOIS le 16 novembre. J’ai pleuré un peu en récupérant mes places. Je vais le voir en vrai. Mon écrivain préféré, mon héros est une légende vivante, et je vais le voir en vrai. J’assume tellement d’être une groupie totale.

J’ai une table. Une vraie table, une table de bar où je peux m’asseoir et prendre mes repas et mon café. Installer mon ordinateur et ma cafetière. Un livre et ma cafetière. Un carnet et ma cafetière. (Sauras-tu retrouver l’élément commun, Sherlock ?). Il aura suffi de 15 jours entre l’escapade à Ikea, le pied manquant, les échanges avec le SAV, les lenteurs de la poste pour que je puisse en profiter. Mais ça valait le coup. Et croyez-moi, avoir une table qui prend pas toute la place mais qui est suffisamment grande pour travailler, dans 20m2, j’en suis pas peu fière.

 

La vache, je t’en ai fait une tartine aujourd’hui ! (Si t’as lu jusqu’ici, vas donc grignoter un carré de chocolat, tu l’as bien mérité). (Ou un morceau de comté, ça marche encore mieux). (Le fromage, c’est la vie).

Non, mais faut avouer que cette histoire de table était parfaitement indispensable aussi, ne soyons pas chiches sur les détails.

 

 

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Rollercoaster

C’est fou ! Enfin, non. Il faut juste que je comprenne pourquoi ça n’est pas si fou. Aucun changement sur la balance, ni plus ni moins que samedi dernier.

Pour le coup je suis terriblement déçue, je ne comprends pas pourquoi. J’ai fait du sport dimanche, lundi, mardi, mercredi, et vendredi. J’ai mangé correctement. J’ai l’impression d’avoir tout fait comme il faut. Par exemple, hier :

English muffin, beurre de cacahuète, banane
Petit-dèj : English muffin, beurre de cacahuète, banane
Pamplemousse, tomate, concombre, poivron, citron
Déjeuner : Pamplemousse, tomate, concombre, poivron, citron
Sandwich thon-thomate
Déjeuner : Sandwich thon-thomate

Et une salade pour le soir, comme souvent.

Cela dit, le bon point c’est qu’à aucun moment je n’ai pensé à laisser tomber. A dire « à quoi ça sert de toute façon, autant rester comme je suis maintenant et attendre que tout passe ». Sauf qu’en fait non, je ne m’aime pas comme je suis. C’est suffisamment désagréable pour même se poser la question d’abandonner. Et qu’en plus ça me fait plaisir de faire tout ça. De manger comme ça, faire du sport… Pas vraiment de frustration et un vrai bien-être. Mais si la perte de poids pouvait jouer les dommages collatéraux, JE VEUX BIEN MERCI.

Gronk. Du coup ce midi, j’ai tapé du poing sur la table :

Hiii !
Hiii !

Premier melon de la saison ! Et sûrement pas le dernier, oh non ! Je pourrais manger 5 melons d’affilée, je pense. Je me suis contentée d’un demi, bravo !

Ben oui...
Ben oui…

C’est un peu la tradition, la salade du samedi midi. Roquette, crevettes, croûtons, comté. Avec deux tranches de pain de seigle. Cette salade est clairement moins copieuse que ce que j’ai l’habitude de faire. Voyons si ce type de portion donne des résultats !

Parce qu’en plus le sport aujourd’hui… Erf. Je ne suis pas chez moi cet après-midi, donc pas possible de faire ma séance de yoga. Je voulais la faire ce matin au réveil, mais j’avais autant de motivation que, euh… quelqu’un de pas motivé au réveil. Si vous saviez comme j’ai lutté contre moi-même ! J’ai fini par faire un compromis avec 15 minutes de gym avec Nike training club. Mais ça a été la croix et la bannière. Il y a des jours comme ça, quand ça veut pas… J’en ai fait un peu c’est l’important. Et j’ai bien couru hier soir, voilà qui me rassure. Je vous laisse, je vais bientôt me préparer pour aller voir les dinos au cinéma… Oh oui, des dinos ! 🙂

 

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La ronde du primeur

Bien, entamons les réjouissances : sur la balance ce matin : 100,5 kilos, ce qui me donne un total de 4 kilos perdus en 4 semaines (depuis le 1er avril très exactement). Je suis contente ! Pas enthousiaste, mais contente. Ce sont toujours 4 kilos qui n’encombrent plus mon corps et l’empêchent d’avancer, en plus des autres (qui vont y passer aussi, pour beaucoup, là je les endors pour mieux les perdre plus tard !).

Mais je sens que je prends moins de place qu’avant, et je pense avoir perdu plus de volume que ne le montre la balance (cette fourbasse). Avec un entraînement relativement intensif comme le mien actuellement, soit 5 séances de sport par semaine, je pense que la perte de poids est différente de celles que j’ai pu observer avant puisque c’est la première fois que je fais ça (et je ne me suis jamais sentie aussi bien).

J’ai donc acheté un mètre ruban, histoire de faire en sorte que ma balance ne soit pas le seul outil de mesure sur lequel je puisse compter. Premières mesures ce soir après la douche, je suis étrangement pressée de voir ces gros nombres…

Evidemment, un post du samedi sans salade ne serait pas un vrai post du samedi.

Difficile contrôle des portions : WIP
Difficile contrôle des portions : WIP

Sucrine (mon pêché pignon du moment), tomates cerise, champignon de paris, fromage de chèvre (bûche) et un oeuf au plat.

En fait, si je fais autant de salades, c’est parce que c’est l’un des repas qui remplace la comfort food pour moi (souvent très grasse et/ou sucrée) : je peux la décliner comme je veux, je peux manger en quantité raisonnable mais plus que sur un plat classique, je peux facilement ajouter une tranche de pain, et c’est tellement bon ! Je ne saurai que vous conseiller de multiplier les salades, d’autant que la saison idéale arrive, et qu’on peut faire des courses de ce type-là :

On peut pas dire que je ne mange pas à ma faim...
On peut pas dire que je ne mange pas à ma faim…

En revanche, je vous conseille moins le café que je suis en train de déguster en écrivant ces lignes. J’assume la caféine, mais je ne la recommande pas (et ça en fait plus pour moi).

Je vous laisse sur ces lignes, un gros ménage m’attend avant ma séance de yoga-c’est-dur-pour-mes-fesses !

Bilan Mensuel

Les cloches du bilan ont sonné : tremblez !

J’aime bien rendre les choses un peu dramatiques.

Donc : mon retour sur ce blog et donc dans le monde cruel du régime date du 3 septembre dernier.

Poids perdu ? 4,5 kgs. Je trouve ça décevant, je ne vous le cache pas. Je fais quand même beaucoup d’efforts, et en partant de 102 kgs, je pensais que ça irait plus vite que ça. J’essaie cela dit de trouver des raisons qui font que je ne perds pas plus, et la rétention d’eau pourrait bien en être une.

En revanche, je n’ai aucune envie d’abandonner. Parce que d’une part, le fait d’en parler quasiment chaque jour sur ce blog me fait du bien. Et qu’avec plus de 1500 visites depuis, je me dis que je ne suis pas la seule à lutter contre mes problèmes avec la bouffe.

Et en plus, le fait d’expérimenter de nouvelles choses, en termes de nourriture, de recettes, ça me botte bien ! Et mon petit plaisir coupable de prendre en photo tout ce que je mange, je l’assume, évidemment. Par exemple, vous voulez voir mon petit-déjeuner de ce matin ? Il suffit de demander :

Muesli, flocons d’avoine, prune et banane, miel

Délicieux.

Finalement, ce bilan, même s’il est en demi-teinte, m’encourage. BORN TO BE A STAR et tout et tout. Une star anonyme qui fait un petit 40 m’irait très bien.

Yeah baybi
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Le lundi of doom

Bon, en dehors d’une grosse journée toute naze au boulot, j’ai un poil mal géré ma journée. Viens là que je t’explique.

Ce matin, soleil levant et estomac réclamant son dû, je me suis fait des flocons d’avoine (trempette toute la nuit, comme ceux de la veille) auxquels j’ai ajouté le riz et les graines habituels, et des raisins (miam le raisin, sauf les petits grains qui craquent). Parce que, grimpant sur la balance et voyant 99,2 kgs affichés devant mes orteils, j’ai comme qui dirait explosé mon objectif de perte de la semaine : 1,5 kgs fixés, 2,8 kgs perdus. J’avoue, j’ai même poussé un petit « wiiiiiiiii » de joie.

Donc, miom :

Muesli maison, raisins et café noir

Je prépare mon déjeuner de ce midi au passage, comme je suis en avance : je rentabilise mon pain suédois ! J’étale un peu de yahourt aromatisé au basilic frais , une tranchette de jambon, tomate, roquette.

Oui, c’est pas fou…

Tu sens, déjà, le problème venir ?

Bon, j’ai refermé le bouzin, coupé, papilloté, mis dans le sac.

J’y croyais vraiment, pourtant !

J’ai ajouté une pêche au tout. 13h arrivées, je décolle de mon écran, je déjeune. 16h, j’ai faim. 17h, tête qui tourne. Ben oui, la cruche que je suis : je suis tombée dans le syndrome ‘effet inverse’ : trop de pas assez, tue la glycémie ! Chef m’a filé quelques bonbons en urgence histoire de renflouer le sucre (ça m’a fait mal au coeur de prendre des bonbons alors que ça fait partie des aliments que j’ai bannis hors occasions très spéciales, mais j’étais vraiment pas bien du tout). Alors bon.

Oui, bon, j’ai un souci avec les proportions. Grmblbl.

Ce soir, je me suis même pas jetée sur la bouffe. J’ai grignoté un reste de tomate qui traînait dans un tupp’ de mon frigo depuis mon sandwich, et j’ai préparé le repas :

Poêlée de carottes et courgettes (et plein d’ail et de sésame), quinoa/boulgour et quelques crackers

N’empêche, je crois que… pour un bilan hebdo, ça va. Et même :

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