Carnet de Bord, Régime, Sport

Fluctuations

Bien, comme la semaine dernière, beaucoup de variations ! Pas dans ma motivation, non, tout se passe bien, les eaux sont toujours aussi calmes.

Du petit-déjeuner

Muesli, yahourt, prune
Muesli, yahourt, prune

Au dîner

Lasagnes de légumes
Lasagnes de légumes

Tout se passe bien. Encore une fois cela dit, je pense qu’il faut que je revoie les quantités, les portions, parce qu’au niveau de la balance, c’est pas fifou !

Je suis à 101,8 kilos pour être précise : au 1er avril j’étais à 104,5 kilos, et du coup je suis toute frustrée.

L’avantage réel et qui fait toute la différence, c’est que je n’ai pas l’impression de faire des efforts. Je ne vais pas dire « avec tous les efforts que je fais, je maigris pas plus, flûtasse ! ». Non, je suis juste un peu frustrée parce que je perds pas plus vite, mais le sport est peut-être lié aussi (je bois des litres d’eau, avec mes 4 séances de sport par semaine).

Du coup, pas de risque de retomber (pour l’instant en tous cas, nul n’est à l’abri) dans mes travers (alias saucisson et fromage, les Batman et Robin des kilos – sans la combi). En tous cas, je vais faire un effort sur les portions, pour le coup.

Et puis, le sport. Après un peu de cardio lundi soir et un cours de Body Combat mardi soir (j’ai déjà fait des progrès d’une semaine à l’autre, youpi !) j’ai fait une pause hier soir et j’avais préparé mes affaires pour y retourner aujourd’hui. Sauf que sur les coups de 15h, en pleine digestion d’un resto un peu lourd, je me suis sentie un peu drôle. Un peu comme si mon coeur était au bord de se dézinguer en palpitations, qu’il n’attendait qu’un petit effort de ma part, avec une nausée en filigrane. Cette drôle de sensation ne m’a pas quittée, j’ai donc préféré rentrer chez moi et me détendre. Et ça va mieux, là, je pense que j’ai bien fait. Et du coup, je vais compenser en faisant une séance de yoga samedi !

Ce soir, je me fais une poêlée de légumes, et peut-être une petite tartine si j’ai encore faim. Et je prépare quelques posts, j’essaie de m’organiser mieux pour pouvoir poster pendant la semaine, et pas seulement le week-end (ahah, vous n’êtes plus à l’abri !).

 

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Edito, Mon parcours

Pourquoi

Quand on entame un processus de perte de poids, ce n’est jamais pour l’amour du jeu (ni pour l’amour du brocoli). Chacun(e) a ses raisons de se lancer dans une telle entreprise : on sait que ça sera dur, que ça sera long, et on doute du résultat. Alors, voici mes raisons : celles qui font que depuis mes 13 ans, je me suis retrouvée au régime des dizaines de fois.

1 – Le bien-être : qu’il soit physique ou à l’intérieur du crâne, c’est la principale raison pour laquelle on veut perdre du poids. Ou plutôt, c’est la raison qui devrait être principale. M’est avis que d’autres raisons, moins adultes, moins avouables, moins saines, sont bien plus présentes quand on se casse les fesses sur un vélo à la salle de sport, ou qu’on lutte contre cette tranche de brie qui nous fait bien envie, la saleté.

2 – L’amour. Le grand. Avec un grand A. Ou le petit, juste pour qu’un type vous repère pendant une soirée et cherche à vous ramener chez lui (que vous le suiviez ou pas). Oui, il y a plein de gens qui diront « non, c’est juste pour moi que je veux maigrir ! ». Je les crois. Je crois aussi que pour bon nombre d’entre nous (je me place du côté « femmes », je ne sais pas pour ces messieurs), le fait de jouer les faire-valoir auprès de copines plus minces est un problème. Le fait d’être toujours une chouette copine est un problème.

Oh, non, il ne s’agit pas que de notre aspect. D’une part, bien des grosses sont en couple et heureuses, et d’autres part, pour bien des types la question ne se pose pas : le poids ne fait pas partie des critères. Et aussi, c’est aussi une question d’attitude, de confiance en soi, etc.

Pourtant il faut bien être honnête : la grande majorité des hommes préfère les nanas bien gaulées. C’est comme ça ! Et je n’ai pas peur d’avouer que si j’ai envie de maigrir, c’est aussi parce que j’ai envie de plaire plus aux hommes (et la féministe en moi n’aime pas s’entendre dire ça, croyez-moi).

3 – Parce que j’aimerais bien ne plus avoir à me demander si je vais passer dans ce fauteuil, au cinéma, au parc d’attractions. J’aimerais bien que sur la chaise en rotin de ce restaurant, mes fesses ne dépassent pas sur les côtés. J’aimerais aussi n’avoir pas peur de bloquer un ascenseur quand je suis dedans, parce que je suis trop grosse et que ça dépasse le poids supporté par la machine.

4 – La santé : c’est la première raison pour moi. Quand j’ai perdu du poids la première fois, ma tension artérielle a chuté et mes palpitations ont cessé. Parce que je tiens à mon corps (et à la vie), et parce que je sens qu’à chaque séance de sport, mes muscles se souviennent de la dernière, et que je vais plus loin. Parce que mon genou droit m’a toujours reproché (douloureusement) mon obésité, et parce que mon coeur est entouré de gras. Parce que mon foie est bien plus gros et gras que la moyenne. Parce que mes articulations subissent un poids fou, parce que mon ossature n’est pas faite pour supporter tout ce poids.

5 – Parce que quand je ferme mes volets, mon ventre passe par dessus la rambarde.

6 – Pour les fringues. La mode ! La mode n’est pas adaptée aux grosses, quiconque vous dira le contraire n’est pas gros (ou n’aime pas la mode) (ou a un tas de fric). J’aimerais bien poser sur mes fesses la dernière collection à la mode de chez je-ne-sais-quelle enseigne à la mode. Que ce soit bien ou pas bien, je veux avoir le choix. Et comme cette enseigne ne s’adapte pas à moi, c’est à moi de m’adapter (il y a un débat, j’ai choisi mon camp).

Et les sous-vêtements – Et les maillots de bain (je ne porte jamais quoi que ce soit à ‘ventre apparent’, à part les sous-vêtements). – Et les jupes un peu courtes (là, elles remontent vers l’arrière, mes fesses sont trop grosses). – Et les tops sympas qui n’ont pas besoin d’aplatir le ventre, ou le cacher – Et les escarpins dans lesquels mes pieds ne rentrent pas car encore trop larges.

"Ben oui mais alors là, même si les chaussures sont pas adaptées aux gros, quoi !"
« Ben oui mais alors là, si même les chaussures sont pas adaptées aux gros, où va le monde ? »

7 – Parce que je ne peux pas lacer mes chaussures confortablement. Je le fais facilement, mais c’est poussif. Y a mon ventre qui joue l’obstacle.

8 – Pour le plaisir de manger correctement, pour le goût, pour l’équilibre, pour le vrai manger. C’est important pour moi (qui adore faire les courses), et je trouve ça étrangement joli, une assiette de fruits. Ou un plat tout coloré mais qui ne brille pas de gras. Pour le plaisir de n’avoir pas besoin de se remplir de bouffe quand on a faim pour être satisfait, manger juste ce qu’il faut pour la combler et tenir jusqu’au repas suivant.

9 – Pour les vergetures.

10 – Pour le plaisir de faire quelques pas dans les escaliers sans être essoufflé. Pour monter une rue en pente sans difficulté. Pour faire un trajet en vélo sans terminer aussi dégoulinante qu’une serpillière.

Parce que je sais qu’avec 40 kilos en moins, je pourrais être une sportive accomplie (et faire une série d’abdos sans le ventre qui se coince entre mes cuisses et mes seins).

11 – Parce que je veux que les gens cessent de penser que j’ai passé ma vie sur un canapé à manger des snickers. Que je suis une feignasse qui pourrait avoir ce qu’elle veut si elle faisait un petit effort et qu’elle arrêtait de bouffer et qu’elle bougeait son cul. Parce que j’ai entendu ce genre de choses, oui. Parce que j’ai envie de croire que tout ce par quoi je suis passée n’a pas été vain, et peut m’aider à atteindre mes objectifs. Parce que je veux croire que tout ce que j’ai traversé peut aider les autres qui sont dans le même cas à avancer, à éviter des pièges, à comprendre. Parce que je veux me prouver que je suis assez forte pour ça.

Et vous, quelles sont vos raisons ?

You wouldn't ?
You wouldn’t ?
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Rayons

Ils sont enfin là ! C’est d’ailleurs le principal sujet d’actualité aujourd’hui : les rayons du soleil ont enfin atteint notre région de la terre, et ça fait drôlement du bien.

Réveillée tôt ce matin par le soleil qui perçait au travers des volets, je suis partie courir à 9h15, pour une petite course qui va bien ! 3,5 km seulement, mais je continue d’allonger la distance, je me sens de mieux en mieux sur mes jambes et mes poumons aussi semblent chaque fois un peu plus à l’aise. Et je me félicite d’avoir enfin acheté un vrai corsaire pour courir, ça change aussi la donne (bien plus agréable à porter pour une course, notamment pour les désagréables frottements des cuisses -chouette).

Et le cadre, je ne m’en lasse pas.

Paris, Buttes Chaumont
Paris, Buttes Chaumont
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Autour du lac

Je ne suis pas partie à jeun, non non :

Du gras, du sucre
Du gras, du sucre

Une tartine de pain complet, avec du beurre de cacahuètes (je pourrais manger le pot en 3 cuillerées, bwouf) et une demi-banane. J’ai fait ça parce que c’est plutôt pas mal avant un effort physique, mais je n’ai mangé que la moitié, j’avais quand même un peu peur pour la digestion. Le bonus donc, c’est qu’en revenant, la deuxième moitié de la tartine n’attendait que moi (et l’appétit d’ogre qui vous gagne après une course, si modérée soit-elle).

J’ai ensuite fait une lessive, rangé mon placard à provisions (il déborde, puisque j’y fais des incursions raisonnées et modérées : j’ai du mal à gérer le réapprovisionnement, du coup), regardé un épisode de Biggest Loser (mon petit pêché mignon, qui me fait pas de mal en ce moment), fait une salade :

Gigantesque, comme toujours
Gigantesque, comme toujours

Sucrine, concombre, tomates cerises, gouda, croûtons, basilic, le tout avec les fenêtres grandes ouvertes et le bruit des trois moineaux qui se battaient dans le bambou du voisin.

Après un café, me voilà devant l’écran avec un délicieux courant d’air entre mes fenêtres, et des choses à écrire.

Cette reprise en main récente n’est pas sans conséquence. Elle est très positive, mais elle me force aussi à faire face à mes faiblesses, parce qu’il est hors de question que ça change à nouveau. Et pour m’en assurer, il faut que je sache pourquoi j’ai rechuté à chaque fois. C’est dur, mais indispensable .

Il y aura donc probablement d’autres articles plus génériques bientôt sur la perte de poids, le sport, les pièges, les faiblesses et tout ce contre quoi je lutte ou pour quoi je me bats. Yep !

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Coup de mou

En voilà un titre qu’il est moche !

J’ai passé une journée en demi-teinte. La matinée à crapahuter dans le quartier et à rendre l’appart à peu près rutilant, avant de croiser une dame de saison :

J'ai décidé qu'elle s'appelait Danielle.
J’ai décidé qu’elle s’appelait Danielle.

L’après-midi à renouveler mes fringues de sport (ça s’imposait) et puis, j’ai tenté de faire quelques étirements, quelques mouvements simples de yoga sur mon tout nouveau tapis de sol, sauf qu’une crise de palpitations a interrompu tout ça, et que même si elle n’a pas duré longtemps, elle m’a affaibli pour le reste de la journée, semble-t-il.

C’est pas grave, ce soir repos à nouveau, et demain back on track avec mon tout nouveau pantalon de course fuchsia !

Ce midi sinon je me suis fait une salade gargantuesque à base de tant de trucs qu’elle était très moche (mais très bonne) (mais très moche). Et quelques noix de cajou nature (un tel délice).

Et ce soir, on innove ! Pas de salade ! Pas de tarte ! Pas d’avocat ! HAN ! Ca vous bluffe, hein ?

Avant la fourchette
Avant la fourchette

Courgette, tomate, basilic et chapelure, et oeuf cocotte ! L’oeuf est trop cuit, mais c’est comme ça que je l’aime.

Après la fourchette
Après la fourchette

Donc sous l’oeuf, de la carotte, de la courgette, des dés de gouda, de la crème de soja, et hop-là !

DES FRUITS
DES FRUITS

Ananas, framboise, et je suis complètement repue. Bon, j’ai mangé tôt et je risque d’avoir faim avant d’aller me coucher. MAIS M’EN FICHE D’ABORD : ce matin chez le primeur, y avait grosse promo sur les fruits secs, j’ai donc fait le plein de cacahuètes, de pécans, et de cajou natures donc plutôt pas mal pour une petite faim à combler (et j’adore ça en plus)(et c’est plein de gras, du bon).

Et je vous laisse, j’ai du Tumblr à rattraper, faut bien que le reste du monde me nargue en me montrant qu’il a fait du sport, LUI.

 

(Et c’est bientôt la pesée, mais on n’en parle pas, de ça).

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She’s back, baby

… Et elle est pas contente !

Un mix de ma semaine en photos ?

On pédale !
On pédale !
Wasa, saumon, fromage, salade, tomates cerises
Wasa, saumon, fromage, salade, tomates cerises
Sandwich avocat, mozzarella, tomate
Sandwich avocat, mozzarella, tomate
Soja, poivron, tomate, fromage, maquereau
Soja, poivron, tomate, fromage, maquereau

Très franchement, aucun écart en vue, et pourtant je crains la pesée de lundi matin. C’est mal, il ne faut jamais craindre la balance. Mais je le sens mal. Pourtant, je rentre mieux dans mes pantalons et je suis bien mieux dans mes baskets (y a pas à tortiller, quand on mange mieux, on se sent mieux). Mais… Je ne sais pas.

En tous cas, ma semaine a été sportive (et n’est pas terminée) :

Lundi soir, 1h de machines cardio.
Mardi soir, 1h de Body combat (mon dos n’a pas aimé, moi en revanche j’ai adoré !)
Jeudi soir : 30 minutes de vélo, 5 minutes de rameur (j’étais un peu fatiguée, je dois bien l’avouer)

Ce soir et demain, c’est repos (je me ménage quand même, y a mon genou qui me rappelle à l’ordre, même si gentiment pour l’instant) et dimanche matin, je retourne courir !

Et niveau alimentation comme je le disais, je ne fais pas d’écart. Tout roule, peut-être un souci au niveau des quantités (je mange beaucoup, comme l’ogresse que je suis). Mais au niveau confiance en moi, rechute, crise, manque de volonté, le ciel est clair. L’univers Tumblr m’aide : je parcours un tas de tumblr tous les soirs avant de dormir, pleins de phrases de motivation, pleins de photos de bouffe saine, pleins de photos de sport, et aussi stupide que ça puisse paraître, ça me booste pas mal. Je me sens bien, en ce moment, youpi youp-la !

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La revanche de la tarte

On a tous nos petites préférences en cuisine, les trucs qu’on décline jusqu’à plus soif faim. L’un de mes trucs à moi, c’est la tarte. La quiche, aussi. On peut y mettre à peu près tout ce qui nous fait envie (ou ce qui nous reste au frigo), l’appareil est toujours le même de mon côté, du coup, en deux-temps trois mouvements c’est emballé !

Tarte sur son lit de roquette
Tarte sur son lit délicat et tout fleuri de roquette

Oui, je décline aussi le lit de roquette à toutes les sauces (j’ai acheté un paquet pour 5 personnes, arrêtez de juger mon addiction à la roquette !).

Y a quoi dans ma tarte feuilletée ?  Des courgettes, des aubergines, un oignon, des tomates cerises et un tas d’épices. Et c’était bon ! Et j’en ai fait assez pour ne pas me préoccuper de mon dîner demain soir en rentrant de la salle de sport.

Et en dessert :

Du croquang
Du croquang

Yahourt, muesli, miel. Bonne nuit !

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Mon marathon

Mon marathon se passe aussi à Paris, la plupart du temps. Il consiste aussi à lutter contre mes limites, à me dépasser à chaque instant, à combattre mes habitudes et mes crises. Mais mon marathon va durer toute la vie, tâchons de le rendre un peu confortable ! 

J’ai toujours adoré regarder l’athlétisme à la TV : au-delà des performances, c’est toujours très motivant et inspirant. J’ai donc regardé un morceau du marathon de Paris, en grignotant une barre de céréales. Puis j’ai coupé la TV, pour filer courir ! 3 km ce matin, en augmentant légèrement la vitesse et en réduisant les temps de marche intermédiaire, je suis rentrée fatiguée mais contente !

Je me suis douchée, préparé un café, et j’ai traîné sur Tumblr pour découvrir des tas de choses motivantes, des tas de gens motivants… C’est à suivre, mais je tiens à mon avis une piste à développer pour éviter les « rechutes ».

La bonne nouvelle ? Je me suis pesée ce matin, et la balance indiquait 102,1 kilos. Pourquoi c’est une bonne nouvelle ? Parce que lundi matin elle indiquait 104,5 et qu’elle m’avait faite un peu pleurer. C’est dit.

Taboulé-roquette
Taboulé-roquette

Ca n’est évidemment pas un vrai taboulé, puisque j’y mets à peu près tout ce que je veux (tomates, mozzarella, poivron rouge et vert, mix de raisins secs et environ une demi-tonne de jus de citron – sur son lit confortable de roquette). Mais j’adore les faux taboulés, j’en fais tout le temps dès que la belle saison se profile à l’horizon !

Et en dessert, hop-là !

La pomme touch
La pomme touch

Yahourt, granola et pomme (pink lady, je commence à réaliser que la saison se termine bientôt pour elles… Sigh).

Puis je m’en vais me faire un broc de café. Au moins.