Le week-end de la peur

Tu te souviens, la semaine dernière j’avais réussi le grand chelem de la bouffe équilibrée ! Du vendredi soir au dimanche soir, rien que du sain et du sans-excès.

Ben ce week-end, c’était combo dîner d’anniversaire du monsieur et brunch du dimanche avec des amis. Spoiler : je m’en suis bien sortie ! Samedi soir, dîner dans la famille de monsieur, donc. Avec au menu du poisson « parce qu’on sait que tu manges pas de viande, donc saumon ».

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En gros j’ai zappé l’apéro, dégusté le poisson et le riz, grignoté un morceau de fromage et avalé un morceau de gâteau aux fruits. Et en rentrant j’avais faim, ce qui veut bien dire que j’ai pas abusé sur les portions.

Quand au brunch d’hier midi, BON. Un peu plus compliqué mais au final je crois que j’ai mangé : 2 viennoiseries, 2 pancakes au sirop d’érable, une tartine fromage frais saumon fumé, un peu de pain/confiture, un peu de fromage, une part de cake coco/citron vert. Et hier soir, soupe thaï maison. Bon et finalement, 1,4 en moins sur la balance ENFIN.

J’t’avais dit, hein, la patience, tout ça. En vrai c’est pas compliqué, la dynamique est réellement là, donc j’en profite.

Je pense que cette semaine je vais reprendre le sport, doucement. Je commence à me sentir mieux et à retrouver l’envie de bouger. Alors probablement mercredi…

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En attendant j’ai plusieurs articles sur le feu : le petit-déjeuner (<3), la gestion du déjeuner, des repas à l’extérieur, et la grossophobie ordinaire. J’avais jamais abordé ça ici, mais les gens qui agissent différemment avec toi parce que t’es grosse, ça existe encore quand t’es adulte.

 

Eloge de la patience

La patience, c’est quand tu t’efforces de reprendre tes anciens réflexes depuis plus de deux semaines, et que tu ne vois aucune évolution sur la balance.

Je connais à peu près tous les mécanismes et obstacles des « régimes », donc pas d’affolement ni de découragement. L’eau, les hormones, le stress, etc. Tout ça peut influer, en plus parfois de quelques soucis, conscients ou non, de contrôle des portions, de grignotage-dont-on-se-dit-que-c’est-pas-si-grave, etc.

C’est frustrant, j’ai grogné en grimpant sur la balance, mais bon, j’en suis descendue et je suis allée préparer le petit-déjeuner, quoi. La pa-tience, je te dis. En attendant, je suis sur le chemin du *WEEK-END PARFAIT*.

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Sur le plan bouffe, hein. Pour le sport, on va attendre un peu (très grosse fatigue). Je te fais une petite liste :

  • Vendredi soir : soupe carotte-orange
  • Samedi matin : Tartines, jus, café
  • Samedi midi : sandwich fromage frais-sardine
  • Samedi soir : soupe carotte-coco
  • Dimanche matin : Tartines, jus, café (bis)
  • Dimanche midi : crevettes marinées citron vert coco & boulgour

Note que j’ai rentabilisé mes carottes, et que je me découvre une passion pour la soupe de carottes : c’est doux, c’est sucré, et on peut ajouter ce qu’on veut. Bref.

Le tout arrosé de fruits, de yahourts au soja et d’une ration de pain particulièrement raisonnable. Et AUCUN GRIGNOTAGE. Il me reste ce soir pour faire le grand chelem de la bouffe correct du week-end… Tu y crois ?

En attendant, entre hier au supermarché et ce matin au marché, j’ai fait le plein pour la semaine. Au programme : du panais, des brocolis, des CAROTTES, des pommes, une montagne de kiwis, des oranges, de la coco, des poireaux, du cabillaud, de la patate douce… Et j’ai acheté des fleurs pour fleurir mon appartement, ouiiii !

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Bon, notez que mon appartement reste jamais très longtemps fleuri/feuillu : Jean-Jacques et Serge sont là pour s’assurer de tout saccager dans les 2 jours. Mais ce sont 2 jours de bien-être par semaine auxquels je ne renoncerai pas.

En fait je passe un week-end plutôt serein et reposant. Et ça fait du bien, après des semaines à courir partout/lutter contre la grippe. Et puis la lumière de bientôt-Mars qui rentre dans l’appartement et qui éclaire tout, y compris mes chats qui siestent, ça me rend positivement flagada. Paisible.

Allez, je te laisse avec une photo de Serge dans son spot préféré : mon bac à écharpes.

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Fils rouges

J’essaye d’avoir des fils rouges, dans ma vie en général. Si j’aime les sorties de route, j’aime mes routines d’un amour pur et inconditionnel. Je suppose que tout le monde a besoin de repères.

Dans mon cas, je me sens vite perdue et stressée si je n’ai pas mes moments de routine pour m’y retrouver (c’est un peu bizarre et on dirait que je suis zinzin, dit comme ça)(peut-être bien que je suis zinzin). Le problème c’est que j’ai déménagé récemment. Pour la bonne cause, en me rapprochant de mon travail – et de Paris donc, et j’en suis ravie, on se fait bien à ce nouveau lieu ! Mais j’ai perdu toutes mes routines, et du coup je suis PAUMEE.

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Le truc positif c’est que paradoxalement… J’adore me faire des nouvelles routines. Parce que J’AIME LE CHANGEMENT DE ROUTINE.

Zinzin. 

Dans tous les cas, j’essaie d’intégrer mes vieux réflexes à mes nouvelles routines. Intégrer le sport (difficile en ce moment avec mes angines et autres virus à répétition mais j’y travaille), la préparation des repas… Rendue plus facile grâce à l’arrivée de la cuisine après 1 mois d’attente et de camping à base de micro-ondes, de livraison et de salades.

Préparation d'une soupe avec les 2 commis les plus mignons du monde environ
Préparation d’une soupe avec les 2 commis les plus mignons du monde environ

Et au passage une jolie soupe que j’ai préparée la semaine passée : soupe patate douce/coco/citron vert (j’ai chipé la recette chez la merveilleuse Edda).

Soupe de fin d'hiver
Soupe de fin d’hiver

Pour 2 : 1 grosse patate douce et 1 carotte épluchées, que l’on fait cuire gentiment dans 20 cl de lait de coco et autant de bouillon qu’il faut pour recouvrir largement tout ça. Quand les légumes sont tendres, mixer et assaisonner avec du sel, du poivre et le jus d’un citron vert. Et c’est franchement très bon, la soupe réconfort-type de quand on a eu une sale journée et qu’on a besoin de douceur.

Espérons que le prochain post sera dénué de tout virus, et causera un peu de sport. La bisette !

Réveil en douceur

Parce que c’est un peu comme si j’avais dormi pendant 2 ans, là, tu vois. Disons 18 mois. Et du coup, je ne peux pas repartir comme si rien n’avait changé, je veux dire. J’ai repris trop de poids, je bloblote de partout (environ).

Du coup, j’ai repris le sport en douceur sachant ça (en plus du fait que je sors à peine d’un combo grippe + angine + otite + rhinopharyngite). L’idée, c’est de reprendre l’endurance fondamentale (presque exclusivement), pour CHASSER LE GRAS !

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L’endurance fondamentale en très gros, c’est de faire du sport longtemps mais peu intensément. 40 min minimum, à 70% de la fréquence cardiaque max (on trouve partout sur internet des méthodes de calcul pour ça, c’est simple simple simple).

Hier matin, petit bilan après plusieurs mois sans sport :

  • Elliptique : 45 min
  • Tapis – marche rapide : 25 min
  • Vélo (récupération) : 10 min

Ben figure-toi que c’est pas si mal ! Presque frustrant de pas me pousser plus, mais je sais que mon organisme a été mis à rude épreuve donc on s’en contente (et on y retourne jeudi PARCE QU’ON EST FORTICHE ET MOTIVÉ).

Et sur le plan de la bouffe ? Ben ça va. Je vous raconterai plus précisément comment je gère les midis au bureau dans un autre post (ça implique la cantoche et la cafétéria du taf, tout un programme). Et le soir, on maintient le cap. Par exemple ce soir, c’était soupe Kao Soi (de chez Picard) et fraise/fruit de la passion/menthe en dessert. Un dîner de championne HO.

Je vous laisse, faut que j’aille câliner mon chat (il a pas l’air content que l’ordinateur soit sur mes genoux, c’est son spot préféré où ronfler).

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De nouvelles perspectives

Ca commence à faire un bail que je ne suis pas revenue ici. Comme on peut l’imaginer, j’ai changé, plein de choses se sont passées dans ma vie et je n’ai plus les mêmes préoccupations. Mais ce que vous devez savoir pour continuer c’est que même si je ne suis plus boulimique (yay !), vivre avec quelqu’un, CA FAIT GROSSIR.

Non, je fais pas de généralités, m’enfin là c’est clairement mon cas (à tel point que je n’ose même pas me peser C’EST DRAMATIQUE).

Je n’ai donc plus de problème avec la bouffe, mais il faut que je mange mieux, et moins. Me voilà dans un régime aussi classique que possible donc, avec ouh là, plein de kilos à perdre. Du sport, de la cuisine, des tas de trucs avec des hashtags chiants genre #healthy et #fit. (cf le compte instagram à droite, là).

On va se pencher sérieusement là-dessus. Vous me suivez ?

J’avais pas de visuel adéquat du coup j’ai collé une photo de mon buffet, vous m’en voulez pas ? La prochaine fois ce sera sûrement des chats.

L’équilibre (partout et tout le temps ?)

Bisous vous. Comment ça va, la vie ?

La mienne va plutôt très bien. Parlons chiffres : 85 kilos sur la balance. Soit -28 kilos depuis que j’ai commencé il y a 3 ans et demi. Alors ça va bien. Mon job est un peu ennuyeux, mais la cantine y est assez cool (quoi ?). Je fais du sport régulièrement, même si c’est parfois difficile. Mais toujours régulièrement. Une fois par semaine au pire, je préfère quand c’est deux.

Le truc c’est que quand je parle d’équilibre dans le titre, c’est que j’ai du mal à en atteindre un, actuellement. J’avais trouvé un équilibre seule. Mais. Ca fait désormais plusieurs mois que je suis très heureuse avec quelqu’un, et que bon, une chose en entrainant une autre, on passe toutes nos soirées ensemble, gnagna, blabla. C’est très bien, hein. Mais pour moi qui m’étais habituée à manger une soupe et un yahourt et hop, au lit, BON. Je ne peux pas forcer monsieur à manger aussi light, et clairement je ne suis pas prête une seconde à manger chaque soir différemment de l’homme avec qui je vis, voyez. Surtout quand monsieur est fromager (oui, fromager), ce qui est à la fois merveilleux et tout à fait DRAMATIQUE.

‘fin bref. Il faut donc que je retrouve un équilibre dans tout ça. Réussir à continuer à perdre sans renoncer aux moments cools autour des repas. On va pas s’mentir, hein, c’est pas de la tarte (pomme-caramel), c’t’affaire. Le point très positif, c’est qu’il est au courant. De tout. Mon parcours, mes crises, les conséquences de naze sur mon comportement passé et actuel, tout ce par quoi je suis passée. Il SAIT et il est tout à fait prêt à m’aider à le trouver, cet équilibre. C’est donc mon nouveau challenge, haha. Je savais bien que manger « correctement », c’est plus facile en vivant seul. Je m’attendais pas à devoir m’adapter autant, que voulez-vous.

J’vous laisse, je vais faire des crêpes (chut).

Bisous sur vos orteils poilus.

Des caps. Des caps partout.

Bon, ça vaaaaa. Un post tous les 6 mois, ça permet que vous vous lassiez pas trop de moi. Enfin, presque. Vu que bon, du coup, à chaque fois, des bilans s’imposent un peu.

Mais attendez, y a quand même vachement de changement !

Je vous l’annonce tout de go (et j’annonce également que j’arrête désormais de dire « tout de go ») : je pèse aujourd’hui 88 kilos. J’en pesais encore une centaine en fin d’année dernière, OUI MADAME. Comparé à mon poids d’il y a 3 ans ?

– 25 kilos. OUI MADAME BIS.

Je sais pas trop ce qui joue, ce qui change. Je me sens bien, depuis quelques mois. Ma vie bouge un peu en continu (dans tous les domaines), et je tends vers un certain équilibre, j’ai bien l’impression ! Bon, rien n’est gagné, hein. Mais tout de même, c’est un poids que je n’avais pas atteint depuis, genre, le début du lycée ? Difficile à dire, mais ça doit être à peu près ça. Du coup, j’ai du refaire plein de shopping (QUEL SACRIFICE)(en vrai, perdre autant de poids, ça coûte du fric, BIGRE!) et jeter un tas de fringues qui ne me vont plus. Mais pareil, niveau taille de vêtements, je suis plutôt côté 46, là. (J’ai même acheté un jean en 44, bon, c’est stretch, MAIS QUAND MÊME). Et ouais, ça colle avec le début du lycée, comme taille de fringues.

Et je fais pas spécialement d’efforts. Je continue le sport en rythme de croisière (2/3 fois la semaine), je mange à peu près à ma faim (merci la cantine du taf <3).

Et puis j’avance aussi, hein. Niveau boulimie, j’veux dire. Ouais, c’est derrière, ouais j’ai plus de problème avec la bouffe, et c’est cool. Mais j’ai encore du chemin à faire parce que cette saleté m’a pas mal détruite, avec les années ! Là où je sais que j’avance ? J’en ai parlé (même si rapidement et en éludant les détails) à mes parents (qui sont tombés de haut). J’en ai parlé au type avec qui je sors, alors que ça n’est même pas encore sérieux avec lui. J’en parle assez librement, autour de moi, au travail. Je pensais que ça mettrais les gens mal à l’aise. Alors que non, ça les intéresse, ça les fascine un peu. Après tout, ça fait partie de moi, alors pourquoi j’en parlerais pas ? Y a pas de honte.

Ouais, je sais que ce post est un peu chiant. Mais pour moi c’est plutôt :

La bisette sur vos coudes.